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Social Capital

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L'actualité du capital social, de la vie en société et des options de société.

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- Multiethnicité: la quête sans issue Politique - 21-01-2009 - TSCF

Envolées lyriques et malaise historique

 

Barack Obama a promis lundi que son investiture en tant que premier président noir des Etats-Unis permettrait de "renouveler la promesse" du rêve américain. "Demain, nous nous rassemblerons et ne ferons qu’un, sur l’esplanade où le rêve de (Martin Luther) King continue de résonner. Par cela même, nous reconnaissons qu’ici en Amérique, nos destins sont inextricablement mêlés", écrit-il dans un communiqué.
"Nous sommes résolus à avancer ensemble. En cherchant à renouveler la promesse de ce pays, souvenons-nous de la leçon de (Martin Luther) King : les rêves que nous avons séparément n’en font qu’un", poursuit-il. ( La libre 19/01/2009).  L’équipe Obama a décidé d’ouvrir le Mall de Washington au public, faisant exploser la facture de l’investiture à 150 millions de dollars en raison des problèmes sécuritaires que ce changement induit. Le discours sera suivi d’une prière du pasteur évangélique Rick Warren, puis d’un chant de la reine de la «soul», Aretha Franklin, et d’un quatuor. Une poétesse née à Harlem, Elizabeth Alexander, déclamera un poème. Le révérend Joseph Lowery prononcera une bénédiction peu avant l’hymne national. (Le Temps, 19/01/2009). "C’est une occasion historique, une pierre blanche dans l’histoire des relations raciales de ce pays", ajoute Fred Phillips, un psychologue noir de 62 ans, venu avec son épouse. En dehors de ces privilégiés assis sur les gradins, plus de deux millions personnes s’étaient rassemblées mardi sur le Mall, l’immense esplanade au coeur de Washington, pour assister à l’investiture du premier président noir des Etats-Unis, acclamé par une foule enthousiaste qui avait convergé vers le Capitole, avant même le lever du jour, malgré le froid (-13° en plein vent). (La libre, 19/01/2009).

Passons sur le trait d’humour involontaire qui consiste pour un psychologue noir à vouloir marquer les choses d’une pierre blanche. S’agissant du discours d’Obama, Il est toujours bon pour un homme politique de paraître se situer dans une filiation plus ou moins prestigieuse, d’agiter le rêve fusionnel d’un dépassement des différences. Il y a plusieurs éléments cependant qui peuvent intriguer dans les événements américains.

Tout d’abord, le retournement soudain de l’opinion publique qui, il y a seulement quatre ans, réélisait le président républicain George W. Bush. Par quel miracle tant d’aveuglement a-t-il cédé la place à une soudaine clairvoyance? S’agit-il d’une mutation profonde des esprits, ou de désespoir devant l’évolution générale de la situation?

Ensuite, l’association de la politique avec le spectacle. Ce rassemblement de masse, apparemment autant étudié que spontané, ne fait pas que donner beaucoup d’importance à la chose politique. Il associe dans un bel amalgame Obama, Biden, les épouses, les opposants républicains, Béyoncé, Bruce Springsteen… Le nouveau président est suffisamment "cool" pour attirer des millions de personnes au Capitole, pour que des designers lancent une ligne spéciale d’articles inauguraux sur son image, pour que des stars comme U2 et Stevie Wonder donnent un concert gratuit pour lancer son inauguration. Le public accepte son image aussi bien sur un terrain de  basket, sur des T-shirts ou dans le bureau oval - l’intégration du show-biz et de la politique avait déjà été constatée en France lors de l’élection du petit Sarkozy, et elle consacre l’alliance de catégories de personnes qui n’ont en commun  qu’un seul trait : le pouvoir d’impacter les foules. 

Enfin, l’amalgame entre cette élection et les soit-disant promesses de la multiethnicité. Tentant de capter les réalités mouvantes des métissages actuels, le marketing commercial cherche à valoriser l’élaboration d’une identité ethnique hybride. Ainsi, les T-shirts "I am a Mutli-culti cutie" font fureur, le "New York Times" annonce la naissance de la "generation E.A." (Ethnically Ambiguous), et dans la foulée de Betty Crocker Brand Food, le dessin animé et les livres Dora présentent un personnage dont l’apparence mélange les origines ethniques. Il n’y a pourtant rien de tellement étonnant à ce qu’un mulâtre soit parvenu à la tête de l’Etat américain. Il s’agit sans doute d’un phénomène individuel lié au besoin d’une personnalité nouvelle - bien qu’Obama soit un politicien démocrate aux idées en fait assez conventionnelles. La possibilité à long terme d’un tel événement était contenue dans l’abolition de l’esclavage sous Abraham Lincoln. Récemment, le responsable du Département de la Défense et du Département d’Etat étaient des Noirs. L’illusion d’un dépassement des races soulage les souffrances qu’a produites la politique de multiethnicité. Là aussi, la tactique a été testée par le "Petit Satan" français. A l’époque de la coupe du monde de football de 1998 - gagnée à coup de subventions par une équipe multiethnique…  sur une autre tout aussi multiethnique - Français et immigrés avouaient soudain rêver de dépasser leurs antagonismes, se sentaient soulagés par l’occultation momentanée de ces derniers - une catharsis qui ne résolut rien, mais qui fit gagner du temps au pouvoir politique.

L’Amérique aujourd’hui se berçe de son changement à court terme. Mais elle semble ne rien avoir appris sur le fond.


(4.1/5 - 40 Votes)
- Crise des subprimes: les causes Economie - 13-06-2008 - TSCF

Economie et agenda politique

Le prix Nobel d’Economie Joseph Stiglitz juge que "la crise des subprime n’est pas terminée" aux Etats-Unis et en Europe, et que cette crise est liée à la flambée des prix pétroliers et alimentaires, dans un entretien au journal français Libération samedi. "La crise des subprime", les prêts hypothécaires à risque américains, "n’est pas terminée", affirme M. Stiglitz, expliquant qu’avec la chute du marché immobilier aux Etats-Unis, de plus en plus d’Américains se retrouvent incapables de rembourser leurs prêts hypothécaires, liés à la valeur de leur logement. L’ex-économiste en chef de la Banque mondiale, qui fut également conseiller économique de l’ex-président américain Bill Clinton, ajoute que du côté de l’emploi "il y a moins d’heures de travail sur le marché", un "signe clair que l’économie est malade". Il prévoit aussi qu’en "2008, le déficit américain atteindra "500 milliards de dollars", et que les Etats-Unis n’ont donc "plus les moyens de stimuler l’économie". L’Europe va continuer à pâtir de la crise née aux Etats-Unis car "de nombreuses banques européennes ont acheté ces produits dérivés des subprime et en subissent le contrecoup", et parce que la faiblesse du dollar vis-à-vis de l’euro favorise les exportations américaines aux dépens des européennes. Pour M. Stiglitz, la flambée pétrolière, les émeutes de la faim, la crise financière et les menaces de récession sont "liées". "La crise pétrolière est liée à la situation de la guerre en Irak. Celle des subprime, une conséquence de la guerre et de la hausse du baril. La crise alimentaire, via l’essor des biocarburants, résulte de la crise pétrolière", argumente-t-il. (07/06/2008, L’Echo)

Il est important d’avoir les idées claires sur ce qui se passe actuellement. Les liens établis par M. Stiglitz entre les variables sont un peu étranges, peut-être influencés par l’agenda électoral américain. On ne peut tout imputer à la guerre d’Irak.

 Tout d’abord, la crise pétrolière de 2008 n’est que partiellement liée à la guerre déclenchée en 2003 en Irak. Cette dernière ne serait en fait responsable que de 10 à 20% de la hausse du prix du baril. La crise des sub-primes n’est pas non plus liée directement à la guerre mais au fait que la spéculation s’est emparée du marché immobilier. Dans le contexte des très bas taux d’intérêts déterminés par la Réserve Fédérale pour sortir des conséquences du précédent cycle spéculatif (la « bulle Internet »), il était tentant de proposer du crédit à des ménages peu solvables et il était possible de se payer sur la différence de taux. Les taux de base ont par la suite remonté, et les spéculateurs ont été pris en tenaille.

 C’est dans un contexte de désordres monétaires – baisse implicitement voulue du dollar pour financer les déficits d’Etat américains, effectivement alimentés par les dépenses militaires, hausse relative de l’euro dûe au monétarisme européen – que la Fed a à nouveau baissé ses taux pour soutenir l’économie et éviter une débâcle boursière. Les placements en dollars devenant moins intéressants, les fonds spéculatifs se sont alors emparés des marchés des matières premières – pétrole, or, denrées agricoles – jugés plus lucratifs. Le renchérissement du pétrole a alimenté l’inflation, poussant la BCE à maintenir des taux élevés ce qui orientait l’euro à la hausse, tandis que le dollar continuait de baisser en raison d’anticipations moins positives pour les affaires aux Etats-Unis.

 La demande énergétique croissante de la Chine et les subventions aux biocarburants ont été des facteurs aggravants sur les marchés énergétique et alimentaire, mais ne sont pas la véritable cause de la crise.


(3.9/5 - 36 Votes)
- Réchauffement climatique: que faire? Environnement - 15-04-2007 - TSCF

climate change 2 Changement climatique et hédonisme économique

 Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, le réchauffement climatique aura des impacts négatifs sur toutes les régions, a prévenu vendredi le Giec.
 
D’ici 2080, estiment les experts dans leur rapport de 1.400 pages, jusqu’à 3,2 milliards d’humains seront exposés à des pénuries d’eau sévère et 600 millions à la faim en raison des sécheressses, de la dégradation et de la salinisation des sols. Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s’accentue et dans les grands deltas d’Afrique de l’Ouest, d’Asie ou du Mississipi. Les "populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique, ont souligné les experts lors de la conférence de presse vendredi. "Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s’adapter", a commenté Rajendra Pachauri. Les scientifiques ont prévenu que toutes les formes de vie sur terre seront affectées: "de 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d’extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5°C" par rapport à 1990, indique le rapport.
 
La Chine, l’Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont contesté certains paragraphes du "résumé pour les décideurs", un texte d’une vingtaine de pages qui synthétise à l’intention des gouvernements de la planète les 1.400 pages du rapport. Par ailleurs, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l’élimination d’un paragraphe indiquant que l’Amérique du Nord "devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-économique et culturel", selon un observateur des négociations. "C’est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques", a remarqué un délégué dont les propos étaient rapportés par un autre participant.
 
Selon le premier volet de ce 4e rapport du Giec, publié en février à Paris, la température moyenne de la terre pourrait gagner 1,1 à 6,4°C d’ici 2100 par rapport à 1990, avec une "meilleure moyenne possible" de 2 à 4°C en vertu des scénarios socio-économiques envisagés. (La Libre 05/04/2007 & 06/04/2007).

climate change 31, Ce qui est surprenant, ce n’est pas tant le changement climatique que la soudaineté avec laquelle s’est opérée la prise de conscience. Le phénomène n’était pourtant pas totalement imprévisible. Par ailleurs, les perceptions sensorielles que tout un chacun peut avoir sont bien supérieures à la « meilleure moyenne possible » de 2 à 4° dans un siècle. De là à penser que l’ampleur du phénomène est encore plus grande que ce qui nous est dit, il n’y a qu’un pas et nous le franchirions volontiers. Cette dissimulation de la réalité pourrait expliquer pourquoi le phénomène est officiellement constaté si soudainement, et si tard. Les participants à ces réunions expriment d’ailleurs qu’il y a eu des pressions politiques sur les délibérations et leur expression publique.

climate change 52, Les liens entre le changement climatique et l’hédonisme économique sont patents. Le réchauffement climatique est entraîné par un mode de vie fondé sur la réalisation de soi par la consommation de produits (notamment automobiles), suggérés comme indispensables à l’épanouissement individuel. Au lieu qu’il en soit pris conscience, on considère le changement climatique comme un problème technique parmi d’autres - à l’instar du président de la commission européenne, qui presse les Etats-Membres de prendre des mesures mais qui, à titre personnel, roule en 4×4 Touareg…

Il n’y a pas, ou peu, de réflexion en termes de valeurs de vie collective, ni sur la place des biens de consommation dans cette dernière. Ces catastrophes annoncées sont pourtant le fruit direct du mythe matérialiste du niveau de vie le plus élevé possible dans le cadre de la société de consommation, et de la généralisation d’économies à fortes consommations énergétiques. Elles sont aussi le fruit de l’incompétence, de l’imprévoyance et du manque de sens du bien commun de ceux qui dirigent.


(4.2/5 - 27 Votes)
- Société de consommation: le règne de l’automobile Economie, Société - 14-01-2007 - TSCF

Civilisation automobile: la destruction sociale et environnementale

1, Ainsi, alors que la guerre froide était basée sur l’atome, la guerre chaude ayant débuté à la fin du XXème siècle est largement basée sur l’automobile et sur son usage massif à l’échelle planétaire. L’automobile individuelle caractérise le mode de vie occidental, en progression rapide sur le reste de planète, fondé sur le pillage accéléré des ressources naturelles et en particulier des hydrocarbures. Or, ce qui était déjà difficilement soutenable à l’échelle de l’Occident devient tout simplement impossible à l’échelle de la planète. Les premières pétro-guerres et l’exploration du pétrole au sein même de sanctuaires écologiques, la pollution croissante et le réchauffement climatique avéré, les tensions actuelles sur les cours des matières premières et le pillage des réserves mondiales sont autant de signes avant-coureurs d’une destruction programmée de la planète par la "civilisation de l’automobile". (source: Marcel Robert, Pour en finir avec la société de l’automobile, CarFree Editions, Septembre 2005)

2, Symbole de virilité pour les dragueurs en mal de confiance, la voiture pourrait finalement se révéler plus nocive que bénéfique pour la fertilité des hommes. Selon une étude italienne, la pollution automobile affecterait la qualité du sperme. L’équipe du Dr Michele De Rosa a examiné la qualité du sperme de 85 hommes travaillant à des barrières de péage et donc exposés 6 heures par jour aux gaz d’échappement. En comparant ces échantillons à ceux des hommes vivant dans la même région, ils n’ont pas observé de différences concernant la quantité de spermatozoïdes, les taux de certaines hormones agissant sur la production de sperme ou des hormones sexuelles masculines. Mais les paramètres relatifs à la qualité du sperme étaient significativement moindres chez les employés des péages et même inférieurs aux normes définies par l’Organisation Mondiale de la santé. De plus amples analyses ont permis de montrer que les protoxydes d’azote et le plomb seraient les substances les plus dangereuses. Il existe ainsi une corrélation inverse entre le nombre de spermatozoïdes et la concentration de plomb dans le sang (plombémie), et les autres paramètres qualitatifs étaient inversement corrélés avec le taux de méthémoglobine, marqueur de la concentration en protoxydes d’azote. "Notre étude démontre que l’exposition continue à la pollution automobile affecte la qualité du sperme chez les hommes jeunes et d’âge moyen" concluent les auteurs. Ces derniers appellent à la conduite de plus amples études épidémiologiques et à des évaluations de la fertilité chez des hommes ayant quitté leur travail au péage, pour déterminer si l’action délétère de ces substances est réversible. (source : Laurent Mauriac, Antivoitures.free.fr ).

3, Résumons cette thèse (d’Aldous Huxley) : si vous voulez utiliser toutes les ressources de la civilisation industrielle pour acquérir un pouvoir immense, distribuez du pouvoir d’achat à la population et recourez massivement à la publicité pour la conditionner à consommer ce que vous produisez, ce qui la rendra heureuse et la fera se complaire dans sa servitude. La thèse fut publiée en 1931, bien avant que les idées de Keynes sur le soutien du pouvoir d’achat ne fussent connues du public et même de la plupart des décideurs. (source : Richard Bergeron, Le Livre Noir de l’automobile, Exploration du rapport malsain de l’homme contemporain à l’automobile, ed. Hypothèse).

Paradoxe de la voiture automobile : en apparence, elle conférait à ses propriétaires une indépendance illimitée, leur permettant de se déplacer aux heures et sur les itinéraires de leur choix à une vitesse égale ou supérieure à celle du chemin de fer. Mais, en réalité, cette autonomie apparente avait pour envers une dépendance radicale : à la différence du cavalier, du charretier ou du cycliste, l’automobiliste allait dépendre pour son alimentation en énergie, comme d’ailleurs pour la réparation de la moindre avarie, des marchands et spécialistes de la carburation, de la lubrification, de l’allumage et de l’échange de pièces standard. A la différence de tous les propriétaires passés de moyens de locomotion l’automobiliste allait avoir un rapport d’usager et de consommateur — et non pas de possesseur et de maître — au véhicule dont, formellement, il était le propriétaire. Ce véhicule, autrement dit, allait l’obliger à consommer et à utiliser une foule de services marchands et de produits industriels que seuls des tiers pourraient lui fournir. L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance (André Gorz, L’idéologie sociale de la bagnole, 1973).

A l’heure où suivant un rite annuel s’ouvre le salon de l’automobile, il peut être justifié de s’interroger sur la pertinence d’un tel achat. L’automobile est devenue une obligation, une composante de la normalité, du statut social, de l’indépendance, voire de la virilité. Ceci grâce à de vastes budgets publicitaires, au concours des pouvoirs étatiques aussi, qui sans l’ombre d’une véritable réflexion ont asphalté les routes et construit des autoroutes sur les deniers publics.

Or l’automobile, un produit dont le prix commence seulement à baisser malgré des décades de rentabilisation de l’investissement industriel, représente une pression énorme sur le budget des ménages, sans qu’un rapport avec une utilité réelle soit toujours bien établi. Loin de garantir une indépendance, l’automobile est l’objet du déchaînement de l’Etat régalien, avec le déferlement de contrôles, d’injonctions et de taxations en tout genre. Elle détruit gravement et rapidement l’environnement à travers le bruit, l’urbanisme pro-automobile, et le réchauffement climatique. Elle est enfin l’occasion de comportements individualistes, égocentriques, conflictuels et parfois violents.

Ces quelques citations d’excellents textes, sans prétendre épuiser le sujet, nous incitent à y réfléchir.

Et à nous demander si nous ne pourrions pas nous passer de l’automobile, affecter différemment nos moyens financiers, développer d’autres solutions, ou l’utiliser avec plus de mesure.


(4.1/5 - 31 Votes)
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