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Social Capital

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L'actualité du capital social, de la vie en société et des options de société.

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- L’engagement selon l’Etat: une vision volatile Société - 08-06-2007 - TSCF

LeviathanL’interventionnisme étatique et ses implicites

Dès le 1er novembre 2007, la clôture d’un compte à vue et d’un compte d’épargne se fera sans aucun frais pour le client, écrit mercredi "L’Echo", évoquant la loi du 15 mai 2007 relative à certains services bancaires et publiée mardi au Moniteur belge. Si le texte n’entre en vigueur que dans cinq mois, "le nombre de banques qui comptent encore des frais pour ce type d’opérations est marginal", estime Febelfin, la fédération belge du secteur financier. La loi stipule par ailleurs que l’établissement financier paiera, sans frais, à son futur ex-client, le solde du compte assorti des intérêts dus. Il sera aussi tenu de lui rembourser les frais de gestion payés sur une base annuelle au prorata du nombre de mois qui restait à couvrir. (Belga, 06/06/2007)
Encore un exemple de la profondeur du problème étatique dans nos pays avec toutes ses conséquences : complexité administrative, faiblesse de l’initiative, croissance lente, incapacité accrue de la société de s’organiser… Certes, le client des banques peut à court terme se réjouir de voir imposer à celles-ci de clôturer les comptes sans frais, encore que, dans la pratique, il ne semble pas que beaucoup de banques soient concernées. Cela dit en réfléchissant plus avant, ce n’est pas à l’Etat qu’il appartient d’aller si loin et de couler dans le bronze d’une loi de tels détails. C’est au consommateur de se regrouper, de s’organiser en adulte, de faire pression sur les banques, de faire jouer la concurrence… ceci relève des forces du marché. Par ailleurs, on discerne que le législateur a voulu encourager la mobilité de la clientèle d’une banque à l’autre. Mais c’est encourager aussi, dans ce domaine ou dans d’autres, des choix moins réfléchis, des engagements moins contraignants, des comportements plus volatiles. Or, c’est exactement du contraire que notre société a besoin… La loi la plus indispensable serait sans doute une loi organique traçant clairement les limites de l’intervention des gouvernements et précisant les domaines exclusifs de compétence de la société civile.


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